MAV-VAL2019

Lignes de vies –

une exposition

de légendes

exposition collective
MAC VAL,
Vitry-sur-Seine, France
30 mars – 25 août 2019

Commissariat Franck Lamy assisté de Julien Blanpied et Ninon Duhamel

Pour « Lignes de vies – une exposition de légendes », c’est vers des territoires plus intimes et personnels que l’on se tourne. En effet, les œuvres (au masculin comme au féminin) réuni-e-s dans l’exposition, font de l’autobiographie et de la biographie une matière première, plastique, générant une réflexion autour des identités, de la mise en scène et de la construction de soi. Il s’agit d’interroger les relations entre l’art et la vie, et à terme, de questionner l’effectivité de l’art, son inscription dans le réel, au travers de postures artistiques diverses qui, toutes, mettent en œuvre (entre illustration et activation) la dissolution de cette supposée frontière.
Considérant que l’identité est une fiction qui se performe, un récit multiple et fragmenté, se raconter, faire de sa biographie – un geste – une matière première est donc un acte de déconstruction, d’affirmation, d’ « empuissancement », de révolution moléculaire. Un geste politique de reprise en main de la narration de sa propre légende.

Photographies :
Ludovic Chemarin©

Pièces exposées :
Contrats de cession (2011 et 2014) (contrat)

Lignes de vies –

une exposition

de légendes

exposition collective
MAC VAL,
Vitry-sur-Seine, France
30 mars – 25 août 2019

Commissariat Franck Lamy assisté de Julien Blanpied et Ninon Duhamel

Concevoir sa biographie comme force créatrice est le vecteur commun aux quatre-vingts artistes internationaux invités dans la prochaine exposition temporaire du MAC VAL. Sous l’intitulé « Lignes de vies – une exposition de légendes », du 30 mars au 25 août 2019,
le nouveau temps fort du musée d’art contemporain du Val-de-Marne réunit les gestes d’artistes de générations et de pratiques différentes, allant de la photographie à la vidéo, en passant par la peinture, l’installation, la performance ou encore l’écriture.
Il s’inscrit dans une ligne de programmation qui, depuis l’ouverture du musée en 2005, s’attache à questionner les modalités et instances de construction de l’identité, ou plus précisément, des identités, initiée avec les expositions « Détours » de Jacques Monory (2005) et « Le Grand Sommeil » de Claude Levêque (2006). Avec le cycle « Zones de Productivités Concertées » (2006-2007) ou encore l’exposition collective « Emporte-moi / Sweep me off my feet » (2009-2010), il a été ensuite question d’analyser la place de l’économie ou de l’émotion dans nos existences ; puis, encore
le genre (et plus précisément la masculinité) avec « Chercher le garçon » (2015) et l’idée même d’identité culturelle dans « Tous, des sang-mêlés » (2017).
Toutes les œuvres données à voir dans le vaste espace d’exposition déconstruisent, analysent, critiquent ou interrogent les phénomènes et les processus qui façonnent et légitiment l’identité/les identités. Loin d’un geste narcissique ou autocentré, à travers elles les artistes reconstruisent et proposent, plus que de nouvelles identités, des identités choisies.

Pour « Lignes de vies – une exposition de légendes », c’est vers des territoires plus intimes et personnels que l’on se tourne. En effet, les œuvres (au masculin comme au féminin) réuni-e-s dans l’exposition, font de l’autobiographie et de la biographie une matière première, plastique, générant une réflexion autour des identités, de la mise en scène et de la construction de soi. Il s’agit d’interroger les relations entre l’art et la vie, et à terme, de questionner l’effectivité de l’art, son inscription dans le réel, au travers de postures artistiques diverses qui, toutes, mettent en œuvre (entre illustration et activation) la dissolution de cette supposée frontière.
Considérant que l’identité est une fiction qui se performe, un récit multiple et fragmenté, se raconter, faire de sa biographie – un geste – une matière première est donc un acte de déconstruction, d’affirmation, d’ « empuissancement », de révolution moléculaire. Un geste politique de reprise en main de la narration de sa propre légende.

Photographies Ludovic Chemarin©

Pièces exposées :
Contrats de cession (2011 et 2014) (contrat)

Artistes exposés :
Soufiane Ababri, Art Orienté Objet, Paul Auster, Joël Bartoloméo, Pauline Bastard, Taysir Batniji, Sadie Benning, Karina Bisch, Christian Boltanski, Daniel Bosser, Édouard Boyer, Candice Breitz, Genesis Breyer P-Orridge, David Brognon & Stéphanie Rollin, Jean Brolly, Elina Brotherus, Émilie Brout & Maxime Marion, Sophie Calle, Philippe Cazal, Ludovic Chemarin©, Leo Chiachio & Daniel Giannone, Claude Closky, Steven Cohen, Béatrice Cussol, Sépànd Danesh, Edi Dubien, Elsa & Johanna, Raphaël Fabre, Simon Faithfull, Esther Ferrer, Jakob Gautel, GRAND MAGASIN, Joseph Grigely, Joël Hubaut, Ilanit Illouz, Princia Itoua, Janez Janša, Lydie Jean-Dit-Pannel, Michel Journiac, Paul Kindersley, Arnaud Labelle-Rojoux, Matthieu Laurette, Leigh Ledare, Édouard Levé, Claude Lévêque, Ariane Loze, Kristin Lucas, MADE IN ERIC, Roberta Marrero, Annette Messager, Aleksandra Mir, Pierre Moignard, Jacques Monory, Tania Mouraud, Valérie Mréjen, Zanele Muholi, Antoinette Ohannessian, ORLAN, Cécile Paris, Philippe Perrin, Grayson Perry, Françoise Pétrovitch, Abraham Poincheval, Laurent Prexl, Prinz Gholam, Hubert Renard, Santiago Reyes, Colin Roche, Damien Rouxel, Sandro, Jim Shaw, SMITH + Cellule URS, Tsuneko Taniuchi, Philippe Thomas, Unglee, Hélèna Villovitch….